Salut

Salut
Salut a tous,


sur ce blog je mettrai des articles pour ceux qui souhaiterai apprendre le japonais.
Ce blog regroupera les leçons de plusieurs sites.

Si vous avez des questions ou même des sujet de leçon à mes proposer dites vos idée.
Je suis près a prendre des élèves.

# Posté le vendredi 06 février 2009 13:24

Modifié le vendredi 06 février 2009 13:42

daiikka(1er leçon)

Quelques suffixes japonais : san, kun, chan, sama, senpai, sensei, han, tan, chi, shi, kôhai, chama, ...

San (さん) :

C'est le plus neutre de tous ces suffixes, i.e. celui à utiliser si vous ne savez pas lequel choisir. On le traduit très souvent par Monsieur, Madame ou Mademoiselle mais il faut bien voir que ne considérer que cette possible traduction serait très réducteur (c'est ça qui est complexe). Ainsi, on utilisera san aussi bien pour parler à un inconnu, à un camarade de classe ou à un commerçant que pour se reférer à des animaux. Un enfant dira assez souvent tori-san (鳥 さん) pour parler d'un oiseau ou nezu-san (鼠 さん) pour une souris. Le suffixe san peut alors se retrouver derrière des termes très différents : à la fois des noms de famille, des prénoms, des surnoms ou pseudonymes, des professions (uriko-san (売子 さん) pour parler à un vendeur) ou des titres divers (shichô-san (市長 さん) pour parler à un maire). C'est tellement neutre qu'on pourra même l'utiliser parfois derrière des noms de magasins ou même d'aliments. On évitera cependant de l'utiliser vis à vis d'un supérieur hiérarchique quelconque ou bien dans des réunions formelles.

Han (はん) :

han est un équivalent de san utilisé dans le dialecte du Kansai, plus précisément dans la région de Kyôto. Je rapelle au passage que la région du Kansai (Kansai-chihô) est une des régions les plus prospères du Japon qui contient notamment les villes de Kyôto, Ôsaka, Kôbe et Nara. Je ferai ptet un article là-dessus un jour pour ma catégorie culturelle.

Kun (君) :

On utilise généralement ce suffixe pour parler à un garçon plus jeune ou du même âge que nous-même. Cependant, dans certains contextes (à l'école, au sein d'une entreprise, ... dans un contexte de camaraderie en somme) un homme (garçon) pourra l'utiliser pour s'adresser à une fille de son âge ou plus jeune que lui. Ce ne sera par contre normalement jamais utilisé entre deux femmes. L'utilisation de kun est légèrement moins polie et moins neutre que pour san. On ne peut en revanche pas non plus considérer que ce soit le signe d'une grande affection (c'est entre les deux on va dire et ça le sera plus ou moins en fonction de la situation).

Chan (ちゃん) :

Au départ je crois que ce terme provient d'un problème de prononciation chez les très jeunes enfants. En effet, les petits japonais ont généralement du mal à prononcer les s correctement et les remplacent souvent par des ch. Du coup, chan est une déformation de san dans la bouche des enfants. Ce ne sera cependant pas uniquement utilisé par des enfants. En effet, un adulte l'utilisera également pour s'adresser à un jeune enfant et, par dérivation, ça a un certain côté "mignon" qui fait qu'on l'utilisera à la place de san pour le rendre plus affectueux. Il peut même arriver que ça se traduise par un mot du genre chéri(e) dans certains cas. À noter que par la même occasion beaucoup de termes comme onïsan, obâsan, okâsan, ojïsan, ou otôsan y vont de leur dérivation également, toujours dans un sens plus affectueux (obâchan = mamie ou mémé par exemple alors que obâsan se traduira par grand-mère)

Chin / Tan (ちん / たん) :

Ces deux suffixes, assez peu utilisés, sont tous deux des déformations de chan et s'utilisent peu ou prou de la même façon.

Sama (様) :

Sama est un suffixe déjà beaucoup plus solennel. C'est une marque de profond respect qu'il est convenu d'utiliser lorsque l'on s'adresse à un supérieur quelconque. On placera donc sama derrière le nom d'un supérieur hiérarchique, derrière celui d'un nôble de haut rang, derrière celui d'un dieu ou d'une déesse mais on l'utilisera également pour parler à un client de son magasin ou pour s'adresser à quelqu'un à qui l'on voue une certaine admiration (chanteur, acteur ou artiste divers par exemple). À noter également que l'on écrira sama dans les adresses postales et que ça se retrouve beaucoup dans les adresses emails utilisées dans le monde du travail. Enfin, on peut également l'utiliser de façon arrogante en parlant de soi comme dans ore-sama (ore = je [pour un homme]).

Chama (ちゃま) :

Chama est à sama ce que chan est à san. On l'utilisera quasi exclusivement pour s'adresser à une personne âgée.

Senpai (parfois écrit sempai dans certaines méthodes de romanisation) / Kôhai (先輩 / 後輩) :

Un senpai est quelqu'un qui a plus d'expérience qu'un autre dans un certain domaine. Kôhai en est la réciproque (quelqu'un qui a moins d'expérience). La plupart du temps c'est utilisé dans un contexte scolaire (les élèves des classes supérieures sont alors vos senpai et ceux des classes inférieures sont vos kôhai) ou dans les clubs de sport (ça se joue alors en nombre d'années au club, ou plutôt en nombre d'années d'expérience dans le sport considéré). Mais on peut également élargir ça à n'importe quel autre domaine qui pourrait s'y prêter. Lorsque l'on s'adresse à un senpai on précisera alors senpai derrière son nom au lieu d'utiliser san ou sama. Kôhai est plus rarement précisé et un senpai s'adressera à l'un de ses kôhai en utilisant kun ou chan par exemple. Le fait d'utiliser kôhai comme suffixe peut d'ailleurs être perçu comme de la condescendance voire même être très insultant. À noter que les relations senpai/kohai dépendent du nombre d'années d'expérience dans un certain domaine et non de l'âge des personnes. Ainsi, si un japonais de 14 ans m'apprenait le Go, il serait alors mon senpai. Précisons également qu'en cas de même ancienneté on parle alors de dohai.

Sensei (先生) :

Sensei se traduirait en français par docteur ou professeur. On englobe là-dedans tout ce qui est enseignants ou médecins, ainsi que toutes les personnes ayant un titre de Docteur ou de Professeur. On peut également s'en servir pour parler d'hommes politiques ou d'avocats et par extension on utilisera le terme sensei en s'adressant à n'importe qui ayant atteint un certain niveau de compétence dans un domaine précis (à ce niveau ça s'utilise un peu comme senpai mais en beaucoup plus fort). On pourra alors trouver ce suffixe derrière des noms d'écrivains, d'acteurs ou de chanteurs également.

Shi (氏) :

Shi est un suffixe très formel mais également assez neutre. On l'emploiera en fait de façon polie pour s'adresser, principalement par courrier, à quelqu'un que l'on n'a encore jamais rencontré en personne. Ce terme est un peu plus qu'un suffixe en fait, puisqu'une fois que l'on s'est adressé à la personne concernée en ayant placé une fois shi après son nom, on peut ensuite omettre son nom et n'utiliser que shi pour l'évoquer.

Dono (殿) :

Dono est un suffixe qui n'est actuellement plus vraiment utilisé (à part peut-être dans la cérémonie du thé) mais que les amateurs de manga ou d'anime (surtout ceux qui aiment les histoires de samurai) ont forcément déjà entendu. On le traduit généralement par seigneur ou maître. C'est une sorte d'intermédiaire entre san et sama mais c'est également beaucoup utilisé entre deux nobles de même rang. On peut parfois entendre tono à la place de dono. C'est une question de prononciation et/ou de transcription et le kanji utilisé est tout le temps le même (殿).

# Posté le vendredi 06 février 2009 13:12

Modifié le samedi 07 février 2009 13:28

Bamen ni (leçon deux)

Aujourd'hui petit cour de Grammaire


La prononciation de japonais


La prononciation ne devrait pas vous poser trop de problèmes. En effet, la plupart des sons japonais existent également en français. Il y a cependant quelques différences à noter.

La lettre e se prononce toujours comme notre é.
La lettre u, lorsqu'elle n'est pas muette, se prononce ou.
Les h sont toujours aspirés.
Le r se prononce quelque part entre le r et le l. Pour simplifier, prononcez-le comme un l français...
Les voyelles i et u deviennent muettes lorsqu'elles se trouvent entre les consonnes k, s, t, p et h, ou dans le cas de desu et masu.
Les consonnes comme k, t, s et p peuvent être doublées. Il faut alors faire une courte pause avant de prononcer cette consonne. Par exemple, shitte se prononce shi-tte (un peu comme quand on éternue : at-choum).
La lettre N est considérée comme une syllabe à part entière.
La lettre j (ex: ja, ji, ...), se prononce dj.
Sh se prononce comme ch dans chut, tandis que ch se prononce tch.

# Posté le samedi 07 février 2009 13:26

Modifié le samedi 07 février 2009 13:38

Bamen san (leçon trois)

Les verbes


Les verbes japonais sont relativement faciles à employer Si on les compare à d'autres langues, essentiellement parce qu'ils restent invariables quel que soit le sujet (contrairement au français «je vais, tu vas, il va, etc.»). De plus, on n'emploie généralement pas les pronoms personnels comme «je, tu, nous», sauf si c'est nécessaire pour lever une ambigùité; le mot ikiniasu, par exemple, peut signifier, selon le contexte «je vais, tu vas, il/elle/on va, nous allons» ou «ils/elles vont». Un autre avantage est qu'il n'existe que deux verbes légèrement irréguliers en japonais, kuru («venir») et suru («faire»).

Autre différence avec le verbe français: il existe deux formes verbales, la forme «simple» celle «du dictionnaire» (c'est celle qu'on trouve dans les listes de verbes et dans le dictionnaire), et la forme dite «de politesse». Ces deux formes ont exactement la même signification, mais le niveau de politesse sous-entendu varie. On emploie la forme simple en famille, avec les enfants ou avec des amis ou des collègues très proches, tandis qu'il vaut mieux employer la forme de politesse avec des gens que l'on ne connaît pas très bien, des personnes plus âgées que vous, ou vos supérieurs hiérarchiques. Lorsque vous commencez à apprendre le japonais, ou Si vous n'êtes pas sûr de la forme à employer, mieux vaut utiliser cette forme afin d'éviter de vexer ou de blesser quelqu'un sans le vouloir.

Le verbe principal se place toujours à la fin de la phrase, et c'est lui qui indique le niveau de politesse. Par conséquent, les verbes des propositions qui se trouvent en milieu de phrase peuvent très bien être à la forme simple pourvu que le verbe final soit à la forme de politesse.

Forme polie en - masu

Afin de comprendre comment former les différents temps, il faut savoir que les verbes japonais se divisent en deux groupes. Le premier comprend les verbes se terminant par -eru ou -iru à la forme simple du présent. Exemple: taberu («manger»), hajimeru («commencer») et miru («voir, regarder»). Pour construire la forme de politesse en masu, supprimez la terminaison -ru et ajoutez -masu, par exemple taberu - tabemasu («manger»), hajimeru hajimemasu («commencer»), et miru - mimasu («voir, regarder»).

Les verbes du deuxième groupe sont souvent appelés verbes en -u, parce qu'il suffit de supprimer la terminaison -u de la forme simple pour obtenir le radical, et d'y ajouter -imasu pour obtenir la forme en -masu, par exemple owaru - owarimasu («finir»), iku - fidmasu («aller»), et nomu - nomimasu («boire»).

# Posté le samedi 07 février 2009 13:43

Bamen san.ni (leçon 3.2)

Les verbes

Forme négative simple


Pour former la forme négative simple des verbes en -iru -eru, supprimez la terminaison -ru et ajoutez -nai pour le présent. Exemple: taberu - tabenai («ne mange pas»), et -nakatta pour le passé. Exemple: taberu - tabenakatta («ne mangeait pas/n'a pas mangé»).

Avec les verbes en -u, supprimez la terminaison -u et ajoutez -anai pour le présent. Exemple: iku - ikanai («ne va pas») et -anakatta pour le passé, comme iku - ikanakatta («n'allait pas/n'est pas allé»).

La forme en-te

La forme en-te sert entre autres à former le temps continu («être en train de»), à adresser des requêtes polies, à demander une permission ou à relier des phrases entre elles. Bien que les règles de formation de la forme en-te soient régulières, elles sont assez complexes, et il vous sera peut-être plus facile d'apprendre par coeur les formes en te dans le tableau des pages suivantes.

Pour trouver la forme en-te, il faut d'abord connaître le son final de la forme simple au présent, comme nous l'expliquons ci-dessous.

les verbes se terminant par -tsu, -ru, -u se changent en-tte:

matsu - matte («attendre») ganbaru - ganbatte («persévérer»)

les verbes se terminant par -mu, -nu, -bu se changent en -nde:

nomu - nonde («boire») asobu - asonde («jouer»)

les verbes se terminant par -su se changent en -shite:

hanasu - hanashite («parler»)

osu - oshite («pousser)

les verbes se terminant par -ku se changent en -ite:

kiku - kiite («entendre») kaku - kaite («écrire»)

(Il y a une exception: iku («aller») se change en itte.)

les verbes se terminant par -gu se changent en -ide:

isogu - isoide («se dépêcher»)

# Posté le samedi 07 février 2009 13:50